
Le gouvernement aurait trouvé la solution miracle pour redonner des couleurs au pouvoir d'achat : libéraliser la grande distribution !
Susurrée à l'oreille de Nicolas Sarkozy par Jacques Attali et Michel-Edouard Leclerc, cette mesure est une vaste arnaque, déjà dénoncée par plusieurs
économistes.
En effet, que nous dit-on ? Que la liberté laissée aux grandes surfaces de s'installer où elles le désirent permettrait d'accroître la concurrence et de faire baisser les prix.
Autrement dit, le raisonnement sous-jacent à cette analyse serait le trop faible nombre d'enseignes de grande distribution en France.
C'est tout simplement faux. Notre pays est déjà celui qui compte la plus forte densité de grandes surfaces au monde : 1 pour 46 000 habitants à l'heure actuelle, contre 1 pour 51 000 en
Allemagne et 1 pour 130 000 en Italie.
Il y a moins de grandes surfaces en Allemagne, et pourtant les prix y sont inférieurs.
Parce qu'en réalité le problème se trouve ailleurs, là où la loi n'a absolument pas prévu d'aller voir, au niveau des centrales d'achat.
Au nombre de 5 aujourd'hui en France (EMD, Coopernic, Auchan Europe, Casino Europe et Carrefour Europe), elles forment un véritable oligopole. A mesure qu'elles se rachetaient les unes les
autres ces dernières années, les ententes se multipliaient, et leur toute-puissance s'accroissait.
Ce sont elles qui déterminent les prix. Elles resteront parfaitement insensibles à l'augmentation du nombre de grandes surfaces dans nos centre-villes.
Au delà de ces aspects purement économiques, les mesures de soutien à la grande distribution sont également néfastes du point de vue de la vitalité de nos centre-villes. Laissez entrer librement
Auchan, Carrefour et Leclerc au coeur de nos cités, et vous verrez le petit commerce, les marchés péricliter, puis disparaître. A-t-on réellement envie de vivre ce recul civilisationnel ?
Le "président du pouvoir d'achat" semble donc une nouvelle fois faire fausse route. Aucune mesure ne sera en réalité efficace tant que la question centrale, celle du libre
échange mondial qui fait pression à la baisse sur les salaires, ne sera pas sérieusement abordée.
Mais Nicolas Sarkozy est-il réellement préoccupé par notre pouvoir d'achat quand il promeut la libéralisation de la grande distibution, ou a-t-il d'abord pour ambition de contenter son ami Michel
Edouard Leclerc, qui avait si bien fait campagne pour lui l'an dernier ? C'est à se demander...
Nous prend-il pour des boeufs ?
Bien à vous, ;)
Gigi.
53% des français ont élu un président SOCIAL libéral. Des réformes qu'il a dit et notamment "gagner PLUS en travaillant PLUS" grâce aux heures supplémentaires... que les salauds de patrons ne veulent pas ou n'arrivent pas à dégager.
"Je ne vous trahirai pas" qu'il a dit avec les témollos dans la voix. Je l'ai entendu, j'en avais les larmes aux yeux... d'émotion.
Après un an de règne sans partage, il nous propose de partager (enfin de la fraternité!) le pouvoir d'achat en achetant moins cher dans de nouveaux supermarchés proches du domicile de la france d'en bas. En voila que c'est une riche idée! Il était temps.
J'avais auparavant vainement demandé à mon patron une petite revalorisation de salaire de l'ordre de celle que s'est octroyé not' camarade président. "Oh, tu te prends pour qui... pour Sarkozy pour me demander autant de pouvoir d'achat..." qu'il m'a répondu mon patron en rigolant. J'ai pas compris pourquoi il rigolait.
Ne tombez pas dans le panneau : ce ne sont point 53% des Français qui ont élu le Nain de l'Élysée mais 53% des suffrages exprimés par les votants ce qui (et je l'ai montré ici à d'autres occasions en m'appuyant sur les données du Ministère de l'Intérieur)
Ce sont entre 35 et 37% des Français (selon le % que l'on affecte aux non inscrits sur les listes électorales)
Quant à la volonté de NS de relancer la concurrence sur ce secteur de l'économie qui tient à coeur aux consommateurs de base, la seulle façon qu'aurait NS pour montrer sa volonté serait de déréglementer totalement tout ce qui y a trait
suppression totale de la loi Galland-Raffarin
suppression des commissions d'urbanisme commercial dont le role principal est de faire monter les enchères et donc les dessous de table que recevront les membres influents de ces commissions. Disparitions des "réglementations cocernées"
libertés totales des négociations entre les producteurs (qui pourront refuser de vendre si ça leur sied) et les Surfaces (grandes ou petites)
Possibilités de vendre "à perte"
etc
car nous sommes toujours, dans notre pays La France, au temps du Marché noir des pires années 1942, 43 et la suite.
La mafia rêgne tranquille. Et elle fait grimper les prix à sa guise (par exemple des fraises ont pris plus de 100% en un an )
Mais il n'est pas fou notre président : il se mettrait à dos les paysans (qui votent toujours bien ) les patrons des grandes surfaces qui aident beaucoup es partis politiques UMP-PS and co.
Et de même pour d'autres problèmes tel celui de l'eau et de sa distribution entre les mains de moins de 10 groupes, celui des taxis (quelle belle retraite stratégique il a opéré le NS,), celui des pharmaciens soutenues par Mme Bachelot (pharmacienne de profession), celui des notaires.....
Moins de 40% des Français nous ont mis dans une pétaudières qui risque fort de se terminer dans le sang.
Ils ont cru ces Français aux propos d'un avocat ! Peu d'entre eux devait avoir divorcé. Sinon ils auraient voté différemment, sauf les bênets et les déjantés !
@Peyo,
Vous avez raison. Ce ne sont pas en réalité 53% des "français" qui ont élu not' grand, jeune et beau président, celui qui plait aux femmes et à d'autres. Ce sont 53% des "électeurs", ceux qui sont en droit ET en âge de voter... sans compter bien sûr les abstentionnistes, les votes nuls, et les votes BLANCS.
L'amalgame des comptes "Votes Nuls" et "BLANCS" est d'ailleurs un scandale.
Voila des électeurs-citoyens qui se sont déplacés spécialement pour exprimer une opinion sur les candidats en lice, pour exprimer un point de vue tout à fait respectable et qui sont rangés au rayon des non "valablement" exprimés'. C'est à vous dégouter de faire votre devoir civique!
Le consensus consistant à ne pas vouloir reconnaître le VOTE BLANC s'explique par le fait que sa prise ne compte ferait chuter d'un seul coup d'un seul le seuil fatidique des fameux 50% des votes obtenus nécessaire pour être déclaré élu. Et l'on tomberait bien évidemment dans le travers des résultats qui rendraient peu crédible la légitimité de cet élu, et autant dire de TOUS LES ELUS.
Imaginez:
< ELU AVEC 36% des voix >.
Ca fait pas une majorité, çà! Et bien évidemment les décisions d'un tel élu seraient légitimement contestées, ce qui lui enlèverait bien de l'autorité à la fonction élective.
Les Blancs ou Nuls représentaient 4,2 % des votants au second tour de la Pésidentielle de 2007, à savoir le coquet nombre de 1 568 426 votants. (données extraites du site du M.I qui est consacré à cette élection)
Car la confusion est vite faite entre
les Français en capacité de voter,
les Français inscrits sur les listes électorales (entre 80 et 90 % de la catégorie citée supra),
les Français qui se sont rendus aux urnes,
les Français qui ont exprimé un suffrage (c-à-d sans les votes blancs ou nuls)
Sans faire aucune hypothèse sur les non inscrits sur les listes, donc en s'en tenant qu'au nombre d'inscrits (soit 44 472 733) et au suffrage de Nicolas Machin au second tour (18 983 138) le Zébulon a été élu par 42,68 % des INSCRITS sur les listes.
Alors ?
Alors si l'on tient compte des non inscrits évalués entre 10 et 20 % des "en capacité de voter" on est voisin des 37 % !
Président d'une majorité de Français ?
Mon oeil !
A lire absolument!
Le néo-libéralisme, ou la politique du catimini
un article signé par Christian Morrisson : «La Faisabilité politique de l'ajustement».
par Catherine Kintzler. PLongée dans les textes de l'OCDE. Il s'agit moins de justifier la saignée des services publics, que de la rendre invisible: affaiblir les syndicats, communiquer, grignoter les investissements publics par petites touches.
- Pour la technostructure il n'y a pas d'erreur, mais des échecs dus à des maladresses ...
- Un exemple de bonne méthode : comment démanteler les services publics en douceur ...
- Les «mesures sans risque» : l'exemple parfait de l'enseignement ...
Je suis allé sur le site; j'ai lu la faisabilité....! Merveilleuse phraséologie d'un réussiteux de l'ENA à qui le pouvoir demande (pour le valoriser) une étude jugée "sérieuse" et "pertinente"; étude qui, le cas échéant, servira de caution à n'importe quel secrétaire d'Etat pour justifier l'injustifiable. Ils ont décidé à Bruxelles de tuer les services publics. Ils le feront. Qu'avons-nous de commun avec ces cerveaux déshumanisés ?
Pourquoi toujours taper sur les énarques ? Les responsables, ce sont les politiques.
Faut oser appeler un chat, un chat, Clo-Clo.
PS : je ne suis pas énarque et n'ai acun intérêt à les défendre mais trop c'est trop, Clo-Clo.
<Qu'avons-nous de commun avec ces cerveaux déshumanisés ?>
... Rien, puisque nous sommes sensés en être les victimes.
Bon appétit!
"Les énarques, tu les mets dans le désert, au bout de trois ans, ils achèteront du sable ailleurs"...
Hilarant le "steph"! Depuis 1945, 71% des promotions de l'ENA endossent une fonction ou une mission politique. Le reste émane de Sciences Po (Paris de préférence) ou de la connaissance de réseaux influents. A l'ENA, si je me souviens bien, on formate les esprits selon des méthodes peu critiques. Mais, "steph", on peut s'en tirer malgré tout. La preuve, j'en étais...et je n'en suis plus!
Bien sûr, on les retrouve en grand nombre dans les cabinets ministériels, les préfectures, les conseils généraux et régionaux... où ils occupent des postes importants.
Et vous en avez un nombre conséquent dans les grandes entreprises publiques ou privées.
Mais au total, peu de ministres.
A vérifier...
Plus que 1453 joours à se supporter le Nain de l'Élysée et ses féaux inconditionnels.
Patience.
Sur les achats, il font un max de pression sur le producteur de tous produits ,si bien que les petits commèrces ne peuvent avoir des prix d'achat assez faible ,déjas sur les quantités ?
Simple non ?
Meme si les GS font aussi de la spéculation ,et tout ce que nous voulons,ils rèstent dans une position avantageuse bien légale et naturelle , il me semble ?
Bon, il sont biens placés et plus malins que beaucoup,et les places sont prises meme si la multiplication des points de vente gérés par les memes s'étendent de manière a piquer des vents au petits commèrçants qui vivent sur une marge plus grande peut etre ?
Imparable ce truc ,on dirait ?
Bon, comme pour les POS,et terres constructibles , l'intèrventonisme des communes laisse toujours des doutes sur les ententes au sommet au moins pour les retombées .....................?
LIBERTE ou INTERVENTIONISME ?;-)
DES choix, des des avantages et des inconvégnants ?
Des groupes (de moins en moins nombreux )qui monopolisent quasiment intégralement la distribution a la populasse .Ces "groupes "font des bénèfs qui partent (je ne sais ou ?),mais modèlent (structurent )la production ,la manipile de manière tyranique,incontournable ,limite les bénèfs de la production,leur laisant que les aléas ,la rèsponsabilité , ils ponctionent la production a la manière des actionaires,mais en n'aportant rien (ayants doit fictifs,voir arbitraires et parasites )
Cette situation fictive et attractive pour le consomateur de masse ,cache en définitive,une ponction de fric ,qui ne revient peut etre pas dans le circuit de ceux qui payent ,ce qui peut etre, aussi,mais sans sans rendre compte les apauvris sans qu'ils n'en aient la moindre idée ?
La part de fric qui revient aux producteurs de biens a vendre(bénèfs ) devient ainsi minuscule en regard des masses de(bénèfs ) fric qu'il produisent avec ces beins réels,ce qui en réalité ne fait peut etre qu'apauvrir le" pays "producteur qui est déjas préssuré par la concurance ?
Ajouté aux OGM (semences qui raportent des bénèfs aux actionaires ),le travailleur se voit de plus en plus l'èsclave des financiers spéculateurs improductifs ,mais tyraniques ?
Pour info:
- Balladur : 1952/1957 ENA
- Chirac : 1959 diplomé de l'ENA
- Fabius : 1973 diplomé de l'ENA
- Villepin : élève de 1978/80 de l'ENA
- Giscard : élève en 1949 de l'ENA
- Jospin : élève de 1963/65 de l'ENA
- Juppé : élève en 1970 de l'ENA
- Rocard : diplomé en 1958 de l'ENA
- ...
Il en va de même pour les zélus(es) qui ne sont énarques, ceux-là aussi gèrent notre pays comme une entreprise et ne considèrent donc que les bénéfices propres engendrés par la gérance de la France, et d'ailleurs ailleurs aussi ça se passe comme ça
Daniel Bouton est un ancien de l'ÉNA. Il a laissé perdre 5 Milliards d'Euros par la banque dont il avait la responsabilité, et qu'on ne vienne pas dire que c'est pas lui, c'est le Kerviel ! Et non quand on dirige et qu'on est un homme responsable, les bénéfices, tout comme les conneries sont sous votre responsabilité. Responsable ET coupable !
Baf les actionnaires lui ont pardonné ces cinq milliards (plus les 2 milliars relatifs au Subprime) car il reste au Conseil d'administration ! Les relations, c'est bien pratique, surtout quand on est un ancien Inspecteur des Finances. On en sait des choses sur du beau monde.