4 février 2008, une date à marquer d'une pierre noire pour la démocratie. C'est en effet ce jour-là que Nicolas Sarkozy a prévu de poignarder le suffrage universel en faisant voter par le Parlement réuni en Congrès la révision de la Constitution préalable à l'adoption du Traité européen de Lisbonne. Ce texte est la copie-conforme de la Constitution Giscard que le peuple, normalement souverain, avait rejetée massivement par référendum en mai 2005.
Il est possible d'éviter ce drame, ce déni de démocratie le plus grave depuis des décennies dans notre pays. Il suffit qu'au moins un tiers des parlementaires s'opposent à la révision de la Constitution. Dans ce cas, Nicolas Sarkozy serait CONTRAINT de passer par voie référendaire, et de laisser la parole aux électeurs.
L'UMP et le Nouveau Centre n'ont pas à eux seuls les deux tiers des voix au Parlement. Ils ne peuvent donc pas imposer ensemble un passage en force. Si aucune autre voix ne vient les aider dans leur funeste entreprise, le compte n'y sera pas, et le président devra convoquer un référendum, ou mieux abandonner l'idée de ratifier un Traité déjà rejeté par les Français. Cette dernière solution devrait d'ailleurs, dans une démocratie digne de ce nom, s'imposer. Si la France était encore réellement démocratique, il va de soi que la question déjà tranchée, et de quelle manière !, de la Constitution européenne ne se poserait plus.
Si nous étions vraiment en démocratie, le président se serait depuis longtemps déjà rendu devant ses partenaires européens afin de leur présenter les doléances de son peuple, celui qui l'a mandaté pour cela.
Mais nous savons bien que nous ne sommes plus vraiment en démocratie. Ne rêvons donc pas trop. Pour l'heure, continuons plus que jamais d'exiger un référendum. C'est notre droit, et même notre devoir ! Notre CHAINE DU REFERENDUM peut toujours vous y aider !
De toute façon Gège,si ce traité avait le moindre avantage pour les populations concèrnées, a coup sûr les chantres (stef,entre autre :-)le criraient bien fort san arret !
Houra Houra qu'ils diraient ,venez a nous pigeons jolis !
Or il n'en est rien ,ce qui déjas, cache bien des coups tordus a notre encontre ?
Mais sans aller dans la spéculation, les décénies passées, en disent assez sur ce qui aurait dû donner lieu a une opposition fèrme ?
Or une grande majorité de citoyens omnubilés par leurs affaires quotidiènes ,ne voyaient rien venir, (tout juste leurs sèrvaient'on des prèstations qu'ils payeront chèr apres coup) les chantres se gardaient bien de dévoiler le dessous des cartes .
Pour autant, ils n'avaient pas abadonés les prélèvements socieaux :-D
qui raportaient encore un peu ?
Maintenant, ils veulent avancer a visage découvèrt pour clore au plus vit le dossier ?(conclure coute que coute ?)
Dansla foulée les USA,sont en train de bouffer leurs culottes ,comme si tout d'un coup la population allait diminuer drastiquement ?................:-(
Les prolos ont donc cotisés a fond pèrdus ?O_O
Pour ceux qui démarent dans la vie, ,cela n'a pas le meme inconvégnant ,puisqu'ils vont se débrouiller autrement ?
Enfin le croyent'ils ?
C'est là, le coup de maitre qui arrive" sournoisement" ?
Il l'a bien mérité !
Il ira loin ce petit avec sa servilité ....!
Que vat changer une nouvelle orientation, puisque les caisses ont ete vidées progressivement en douce pour la paix sociale (docilité) ,depuis le Miteux ?
Cet etat de chose,devait profiter a nombre de gens bien placés qui connaissaient le résulta èscompté .Ce qui explique la violence a l'égrad de ceux qui voulaient aborder les sujet des con séquences de cette dérive mortifère (maligne).
Ainsi cela devien chacun pour soi, et les exclus seront encore plus exclus, s'ils rèstent dans cette logique qui ne corèspond plus a l'etat actuel des choses ?
Ce n'est de mon point de vue, une réaction bien trop tardive,contre ces accords européens ,maintenant que le mal est fait ?
Si les choses avaient ete divulgués dés le début ,les citoyens auraient pu vraiment choisir? mais qui aurait pu trahir les génis de la finance , puisque les travailleurs qui produisaient les vrais valeurs (pas celle de la spéculation )avaient le nez dans leur boulot ? poil aux dos :-> !
Sarkozy dans cette affaire, utilise et exploite les ambiguïtés et les paradoxes des articles 3 et 27 de
la Constitution
française. L’article 3 stipule que « la souveraineté nationale appartient au peuple, qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ». Donc les représentants de la nation sont les seuls habilités (hors référendum) à exercer la souveraineté. Il y a là une énorme différence entre la souveraineté nationale et la souveraineté populaire. Mais depuis 50 ans que cela dure….
En même temps, l’article 27 précise que « tout mandat impératif est nul », ce qui dédouane le représentant de cette souveraineté nationale eu égard ses engagements de campagne électorale vis à vis de ses électeurs. Ainsi, un député, élu par une majorité de citoyens hostiles au traité (TCE par exemple ou son frère jumeau qui nous est imposé) est fondé en droit constitutionnel à voter un texte dont ses électeurs ne veulent pas. Après, la question de morale politique peut ne pas rendre insomniaque le député ou le sénateur ; c’est affaire de « langue de bois », ou de fine trahison envers les électeurs. N’est-ce pas Ségolène ?
Pour finir, cette affaire du refus du référendum ne me paraît être que la partie émergée de la réforme constitutionnelle que nous concoctent les Balladur, Lang et consorts. Une constitution de type franchement présidentiel, où le Parlement sera visité (droit de visite et discours du trône comme sous Napoléon III) et phagocyté. Mais les élus continueront à percevoir leurs régimes spéciaux…bien mérités ( ?) et le droit de réunion (du Parlement) sera revu à la baisse.
Gège
Non, ce texte n'est pas une arnaque comme certains le laissent à penser. Même si Giscard a dit que c'était l'habillage de "sa" constitution... De sa part, c'était plus une affaire d'ego qu'un propos conforme à la réalité.
Ce n’est pas une arnaque. Il y a une série d’éléments qui donnent satisfaction aux nonistes (de nombreuses pages sur la souveraineté, l’autorité des parlements nationaux…). Sur la question de l’écologie, le traité simplifié est en retrait.
Ce n’est pas une arnaque. C’est un traité complémentaire. La ratification parlementaire est suffisante. D’après Dominique Reynié, les partisans du NON n’ont jamais su proposer un autre texte.
Et nous le ferons, Patricia!
Et si le coup dEtat a lieu, malgré nous, nous ne le "reconnaitrons" pas et le seul programme qui nous restera sera la libération de la France par la sortie de l'union eurodespotique!
Et oui, Chouka! Ce fut même baptisé en son temps (bien lointain aujourd'hui) de Coup d'Etat permanent par un illustre personnage dont j\\\'ai ...oublié le nom (ce n'est pas vrai Chouka, je connais son nom, mais paix à son âme!).
Gège
Non,Gege, Sarko n'utilise ni tel ou tel art.de la Constitution: il utilise simplement la veulerie des parlementaires qui se prêteront au coup.
Il sera le commanditaire d'un coup d'Etat dont les parlementaires serviles (ce sera eux qui ratifieront!) seront les acteurs-exécutants.
Beaucoup de gens critiquent le texte sans le connaître. C'est un peu le cas partout. Probablement même sur ce site. Gège affirme des inexactitudes. Aussi je me permets de vous prendre un peu d'espace pour vous mettre le petit comparatif entre ce que vous appelez (improprement) la "constitution Giscard" et le "mini traité" (Le Monde).
Après le rejet, par la France et les Pays-Bas, du projet de Constitution europénne, un mini-traité "réformateur" - ou "traité modificatif" dans son appellation française - a été élaboré. Il amende, au lieu de les remplacer, les traités existants : celui sur l'Union européenne et celui de Rome, qui sera rebaptisé "traité sur le fonctionnement de l'Union". En voici les grandes lignes.
Ce qui a disparu par rapport au texte de la Constitution :
· Le terme de Constitution.
· La référence aux symboles, même si ceux-ci continuent d'exister : le drapeau aux douze étoiles, l'hymne (l'Ode à la joie), la devise ("L'Union dans la diversité"), et la mention "La monnaie de l'Union est l'euro".
· La partie III du traité constitutionnel fixant les politiques et le fonctionnement de l'Union. Ses articles, portant sur le marché intérieur, la concurrence, l'agriculture, l'Union monétaire, la coopération judiciaire et policière, etc., retrouvent leur place dans les traités existants, que la Constitution devait remplacer.
Ce qui est maintenu sans grande modification :
Les principales innovations institutionnelles : la présidence stable de l'Union pendant deux ans et demi, au lieu d'une présidence tournante du Conseil tous les six mois ; la composition réduite de la Commission européenne.
Dans l'article sur les objectifs de l'Union, Nicolas Sarkozy a obtenu de biffer une référence à la concurrence "libre et non faussée". Mais ce principe est maintenu dans les traités existants. Il est ajouté, à la demande de Paris, que l'Union "contribue à la protection de ses citoyens".
L'extension des domaines à majorité qualifiée, en particulier en matière de coopération judiciaire en matière pénale et de coopération policière. Cette réforme se traduit par une augmentation des pouvoirs du Parlement européen, colégislateurs dans ces domaines avec le conseil des ministres. Afin de rassurer le Royaume-Uni, qui craignait de nouveaux transferts de souveraineté, elle s'accompagne de la mise en place d'un mécanisme destiné à faciliter les coopérations renforcées entre les Etats désireux d'aller de l'avant.
La délimitation des compétences entre l'Union et les Etats membres : l'Union douanière, le commerce, la concurrence, la politique monétaire demeurent des compétences exclusives de l'Union. La politique sociale, le marché intérieur, l'énergie, la recherche restent des compétences partagées avec les Etats.
La personnalité juridique unique de l'Union est maintenue, avec la fusion des trois piliers qui permettaient de distinguer les politiques gérées selon les méthodes communautaires (1er pilier), la politique étrangère et de sécurité commune (PESC, 2e pilier) et la coopération judiciaire et policière (3e pilier). A la demande de la France et du Royaume-Uni, le caractère "intergouvernemental" de la PESC est cependant ancré dans le traité. Les Britanniques ne sont pas parvenus à dépecer les attributions de l'ex-ministre des affaires étrangères, rebaptisé "haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité". Il disposera, comme prévu par la Constitution, d'un service diplomatique, et conservera sa position à cheval entre la vice-présidence de la Commission et la présidence du conseil des ministres des affaires étrangères.
Le droit d'initiative citoyenne, qui permettra à un million de citoyens d'inviter la Commission à soumettre une proposition.
La référence aux héritages culturels, religieux et humanistes de l'Europe.
Ce qui est maintenu mais évolue :
La Charte des droits fondamentaux, qui constituait la partie II de la Constitution, ne sera pas reprise in extenso. Elle fait l'objet d'une référence lui donnant une force juridique contraignante. Ce qui revient au même selon les juristes. Le Royaume-Uni et probablement la Pologne sont exemptés de son application.
A la demande du Royaume-Uni, la primauté du droit européen sur le droit national n'est pas réaffirmée dans le traité proprement dit. Mais ce principe fait l'objet d'une déclaration renvoyant à la jurisprudence de la Cour de justice.
La règle de la double majorité, qui stipule qu'une décision doit être prise par 55 % des Etats membres et 65 % de la population, subsiste pour l'essentiel. Mais son application est reportée à 2014 à la demande de la Pologne. Pendant une phase de transition, de 2014 à 2017, un pays pourra demander de voter selon les règles du traité de Nice. De plus, un mécanisme permettra à un groupe d'Etats qui approche la minorité de blocage d'obtenir une poursuite de la négociation en vue d'une solution.
Le rôle des Parlements nationaux est renforcé : la période qui leur est accordée pour examiner un texte passera de six à huit semaines. La Commission devra justifier une décision, la revoir ou la retirer, si elle est contestée à la majorité simple des voix attribuées aux Parlements nationaux.
Ce qui est nouveau
Un protocole sur les services publics, demandé par les Pays-Bas avec le soutien des Français, qui souligne l'importance des services d'intérêt général, met l'accent sur les "valeurs communes" de l'Union, mentionne "le rôle essentiel et la grande marge de manœuvre des autorités nationales, régionales et locales".
Si les "critères de Copenhague" imposés aux pays candidats à l'adhésion ne sont pas mentionnés explicitement, comme le demandaient les Pays-Bas, le texte précise que "les critères d'éligibilité ayant fait l'objet d'un accord du Conseil européen sont pris en compte".
Une petite lecture rapide suffit à se rendre compte de la mauvaise foi évidente de certains (Peyo, Gège, Chouka...). Sans parler des auteurs de ce blog. A moins que ce ne soit le fait d'une méconnaissance ou d'une insuffisante étude du texte.
@ Steph
Une réunion publique m'appelle. Mais je vous répondrai très prochainement, car je ne suis pas du tout d'accord avec vos propos..
message à steph :
steph est-il naïf ou est-il un propagandiste? Pourquoi affirme-t-il péremptoirement que nous n'avons pas lu le traité?
Bon, je ne perds pas mon temps avec ces affabulations d'un autre temps. En tous cas je dis à steph que cela fait longtemps que je sais lire, que j'ai appris à discerner les entourloupes et que je sais parfaitement donner du sens aux mots et aux phrases...mais je ne parle pas la novlangue!
Salutations;
Gège
stef, a raison ;-)
je n'ai pas lu le traité, mais j'ai bien vu les dégats que le miteux nous a ballencé sur la figue ,et les somnifères qu'il a distribué pour endormir les revendications légitimes des travailleurs :-(
"le feu ps "est encore virulent pour defendre le bébé ,qu'il élève avec son rival "imaginaire ":-D
@steph,
Déjà l'appellation de ce texte est complètement délirante. On nous dit qu'il s'agit d'un "traité simplifié" alors qu'il fait plus de 300 pages et qu'il est compréhensible que par des juristes. Oui, j'avoue que je n'ai pas lu ce texte parce que je ne m'y suis pas intéressé, à partir du moment où je savais qu'on ne donnerait pas la parole au peuple. Alors que le texte de Giscard je l'avais lu et bien étudié le arguments des partisans du non comme ceux des partisans du oui. Et pour moi, il n'y avait pas photo, les arguments du non étaient beaucoup plus convaincants. La suppression de la partie 3 implique automatiquement l'application des traités antérieurs, donc la politique économique ultra libérale, monétariste qui est appliqué au détriment du peuple, des plus défavorisés. Chacun son avis, mais la ratification du traité à Lisbonne est un "foutage de gueule" de nos dirigeants. Mais, Sarko il s'en fout, une majorité de français approuve sa politique ... des veaux qu'il avait dit le général ... ben il avait pas tort !
La France ne peut pas rester à l'arrière-ban des nations, tout de même. Si elle veut jouer un rôle dans le concert des nations, elle doit montrer l'exemple.
Pourquoi être si frileux et avoir peur d'un traité simplifié qui ne fera rien d'autre que de permettre à l'Europe de fonctionner tant soit peu ? Non, il n'y a pas de quoi craindre quoi que ce soit. La France ne va pas disparaître ni se fondre au point d'être transparente. C'est à notre gouvernement de montrer que l'on existe et qu'on est une grande nation. C'est le rôle du président, avec ou sans traité.
Steph a pour référence Dominique Reynié, la plus grosse buse de la politologie française, complètement vendu au système, et par conséquent chouchou des médias.
Dès lors, tout est dit sur Stéph. Il n'est rien d'autre qu'un petit militant ump (ou ps, c'est pareil), bien docile, qui diffuse en boucle le message qu'il a reçu par mail de sa fédération.
Le nouveau Traité est la copie-conforme de la Constitution Giscard, ça ne se discute même plus. Giscard l'a avoué, mais aussi Angela Merkel, Jean-Claude Junker le Luxembourgeois, ou l'ultra européiste Bourlanges. Cessez vos petites manips ridicules Stéph. Soyez simplement conscient que vous cautionnez un assassinat en règle de la démocratie et du suffrage universel. Vous ne faites pas confiance au peuple, vous le méprisez, vous ne croyez pas en la démocratie. Dites-le simplement, sans avoir besoin de vous cacher.
@ Steph.
J'allais vous répondre quand je tombe sur l'excellent post de Maxou.
J'ai scrupule à en rajouter...J'espère au moins que vous ne croyez pas un traitre mot de vos derniers post.!!Pauvre Steph.!!!
Mais de toute façon, on le clame sur toutes les chaines et toutes les stations : "la défunte constitution a été remplacée par le traité de Lisbonne". Elle a disparu la constitution, puisqu'elle est défunte...
Alors, pourquoi s'en faire ?
En tout cas, je constate que Maxou s'énerve beaucoup. A croire que mes arguments ont fait mouche puisqu'il ne trouve rien à y répondre sinon que des phrases à l'emporte-pièce avec de "grands mots" (petit militant ump ou ps, docile, petites manips ridicules...). Jusqu'à parler "d'assassinat en règle de la démocratie" ! Rien que ça...
Aucun argument ou démonstration à opposer à mes écrits.
Mais enfin Stéph, tout est déjà démontré, lisez les juristes, lisez Giscard, Bourlanges, Merkel, Junker, regardez les mines réjouies de tous ces dirigeants qui soutenaient la Constitution en 2005, lisez la presse française folle de joie, enfin...ne vous faites pas plus bête que vous ne l'êtes.
Et assumez votre dégoût de la démocratie. Assumez que la pensée unique médiatique vous a bien formaté, que vous êtes une créature des Ockrent, Minc, Colombani et consorts.
Vous pensez conforme Stéph, et cette société vous comblera de bonheur. Vous estimerez toujours que nous sommes dans le meilleur des mondes possibles, parce que le JT de TF1 et Le Monde vous l'auront démontré. Faites de beaux rêves.
Formidable Maxou qui a raison tout seul... Tout seul contre tous les politiques de tous bords, tous les médias de tous côtés, tous les intellectuels... Tout seul contre tous les peuples d'Europe...
Tout seul ou presque... J'oubliais Gigi, Paris, Gège, Chouka et Peyo... Les arguments, on les attend encore. Seuls, fusent les anathèmes. Bravo, Maxou !
contre tous les peuples d'Europe...mais vous plaisantez ou quoi ? Y-a-t-il un seul peuple consulté sur ce retour de la Constitution Giscard ? Pour l'heure un seul, un seul !, l'Irlande, organise un référendum, et désolé pour vous Stéph le NON est donné largement majoritaire ! Sarkozy l'a lui-même avoué, et seul la presse britannique l'a révélé, si des référendums étaient organisés aujourd'hui dans les différents pays européens, le NON l'emporteraient partout ou presque...
L'Europe se fait sans les peuples, et depuis longtemps.
Quant à se retrouver en position d'être contre tous les médias FRANCAIS (ouvrez un peu la presse étrangère), c'est plutôt rassurant. C'était déjà le cas en 2005, et ce sera une nouvelle fois le cas cette fois-ci. ça me rassure sur mon état mental, vue la bêtise crasse de la plupart de nos journalistes, qui sont la risée de l'Europe entière (ouvrez là-aussi la presse étrangère, vous le constaterez très vite).
Enfin, désolé mon ptit Stéph, mais UMP/PS et Modem, je n'appelle pas cela les "politiques de tous bords", j'appelle cela le trio infernal qui pense la même chose sur tous les sujets, au pouvoir en continu depuis 25 ans avec les résultats que l'on sait, dans tous les domaines.
Ceci dit, il est assez rassurant que des sbires de la pensée unique tel Stéph commencent à se manifester. Cela signifie que le Système commence à prendre peur face à la mobilisation croissante pour exiger le respect de la démocratie et un référendum. Quand on lâche les Stéph, c'est généralement qu'il y a péril en la demeure...je me souviens de la campagne de 2005, les Stéph pullulaient sur les forums, avec leurs arguments formatés.
Un peu de lecture...n'oubliez pas de lire aussi les commentaires :
http://www.marianne2.fr/Traite-de-Lisbonne-c-est-pas-signe-_a82020.html?voir_commentaire=oui
Et pour l'UMPS on a aussi cela :
http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=57782
à steph,
On ne va pas passer la journée à riposter à un propagandiste. Cela me rappelle le slogan de 2005 des affiches du PS "l'Europe sociale passe par le OUI" au moment même de la question du plombier polonais!
Citer des extraits de textes n'est pas argumenter; et s'il est vrai que nos propos contre vos postures ne prennent pas la forme d'arguments c'est qu'il n' y a pas dans vos propos matière à se questionner sur le fond. Nous dirons simplement qu'une re-lecture de la déclaration "historique" (tu parles!) du 9 mai 1950, vous permettrez de comprendre que cette Europe de Monnet/Shuman est soumission aux Etats-Unis et intronisation d'une fédération européenne. Permettez, steph, que certains "nationaux français" dont je suis (De Gaulle aussi, je crois?) rechigne à accepter cette dilution/disparition de l'Etat nation.
Gège
Chronique de Duhamel, ce matin, sur RTL
Le seul problème, c'est l'Irlande, obligée de faire ratifier par référendum. Mais le OUI devrait passer, les Irlandais profitant tellement de l'Europe.
Gordon Brown, lui, prie pour que la France adopte le texte par voie parlementaire pour qu'il "ne soit pas obligé d'utiliser le référendum"... Voilà qui en dit long sur la confiance qu'ont les gourvernements en leur peuple ! Voilà qui en dit long sur l'idée que se font de la démocratie, les Duhamel et Cie...
Au sujet de" Stef," je dis moi aussi :
Cause toujours mon pote:-D
S'il y a un avantage avec le traité (peut etre ,mais surtout pas sûr,et a démontrer),il pèrmétrait d'aller vivre un peu partout dans cettte europe en fonction de nos revenus ,de nos affinités etc...en toute libèrté de mouvement .
Mais là encore ,j'ai un gros doute car ce papier n'est pas du tout fait pour le boneur des gens du bas qui chèrchent a défendre leurs pouvoir d'achat, alors que les promoteurs eux ne vouyent que la baisse des taxes en tout genre pour s'en mettre encore plus dans leurs poches ,vu que le boulot qui raporte des taxes,est parti ayeur ?
Ces chantres (entre autre "STEF ")veulent nous fourguer des règles qui nous baisent en beauté,et voudraient que nous les remèrcions pour ce délicat coli piégé :-D
(tu nous prends pour des cons amigo:->)
Ce fut VGE qui lança ce système, le Miteux l'a repris,et ,ça continu encore mais aujourd'hui, il n'y a plus de blé pour que les gens fèrment leurs gueules,voila le hic:-D
Le Miteux avait arrosé les boeufs avec des indèmnité,et aujourd'hui ,les caisses sont vides,alors les beaux parleurs voudraient passer en force pour faire accèpter la phase finale qui est une remise a plat des institutions :-D
A mon avis,ce papier ,ne présage rien de bon pour les couches populaire du bas .Mais qui s'en souci, puisqu'ils ne peuvent pas se défendre :->
Ne pas oublier que les friqués ont tous les pouvoirs en main:-(
chouka,
J'adore votre bon sens! Remettez-en quelques couches de temps à autres, cela nous rassure sur le bon niveau d'intelligibilité de nos concitoyens.
Mais pour autant, il faudra, sur cette question du déni napoléonnien ("le petit") de démocratie, argumenter davantage pour steph, ce à quoi je m'engage dès aujourd'hui.
Et je commence par cette question : steph, que pensez-vous de la supranationalité? En 2005 la majorité avait-elle opté pour une supranationalité déguisée ou avait-elle refusé cette option? Ce traité va-t-il reléguer les gouvernements nationaux aux rang de chambre d'enregistrement (auXVII° siècle on parlait de parlement "croupion" en Angleterre)? Ce traité est-il compatible avec la constitution française?
Gège
Gège
Je vous signale que le traité simplifié augmente les pouvoirs du Parlement européen. C'est une bonne chose pour la représentativité des Etats et la démocratie. Il renforce également les pouvoirs des parlements nationaux. Excellente chose qui devrait vous ravir et vous rasséréner.
Si ce texte est le même, ce qui est le cas (en plus complexe, donc moins sujet à débat...), alors nous y avons déjà dit non...
Si jamais nos parlementaires le votaient, alors ils se rendraient proprement illégitimes et nous entrerions sans doute dans une phase de grande turbulence politique. Car quand il est ainsi fait violence au suffrage universel, le pire est à craindre...
@ Gege
Attention! Vous adoptez une mauvaise tactique face à Steph. qui vous attend.
Les partisans historiques du Oui comme ceux du Non sont d'accord pour dire que le nouveau texte reprend,à quelques%près, celui de 2005. Donc le parallélisme des formes impose un referendum.
Tout le reste n'est que baratin et langue de bois.
"Je suis d'avis que nous décernions le "Gérard d'Or" à Steph"
A quoi bon, il ne viendra pas le chercher.
Il me rapelle les deux fameuses "étudiantes en journalisme" qui sevirent ici il y a quelques temps, qui sortaient d'on ne sait où et disparurent de même, ce Steph là doit être du même tonneau et puis, cher Peyo, l'or, c'est pas cadeau même s'il s'agit d'or dur.
Même s'il est imparfait, et cela je vous l'accorde sans réticence, ce traité simplifié présente tout de même des progrès notamment dans le domaine institutionnel.
Le fait d'abandonner la rotation semestrielle va donner une plus grande stabilité et une meilleure efficacité à la Présidence du conseil européen. Et certainement une plus grande responsabilité.
La réduction du nombre de commissaires, ça aussi c'est un aspect important. La commission représentera vraiment l'intérêt général.
On aura un Haut représentant pour la politique étrangère et la sécurité. Il sera un membre éminent puisqu'il dirigera le Conseil des ministres des Affaires étrangères et qu'il sera, en même temps, vice-président de la Commission. Sa compétence sera étendue à la politique de défense et de sécurité commune.
Tout cela n'est pas négligeable, convenez-en, chers amis.
Stéph, tout ça on le sait, on l'a entendu 50 000 fois en 2005. Vous ne faites que confirmer le fait que ce Traité de Lisbonne est copie conforme de la Constitution qu'on a DEMOCRATIQUEMENT rejetée le 29 mai 2005 PAR REFERENDUM.
Le débat, si vous ne l'avez pas compris, est à un autre niveau. Il s'agit de la conception qu'on se fait de la démocratie. Y croit-on encore ? Alors on est OBLIGE d'exiger un référendum. On y croit plus ? alors on passe par le Parlement, qui ne représente plus rien (petit rappel, en 2005, les Français disaient NON à 70% de participation et 54,7% des suffrages exprimés, quand les parlementaires disaient OUI à 93%...aucune représentativité ce Parlement).
Stéph, essayez de comprendre le débat.
"convenez-en, chers amis"
Elle est bien bonne celle là....
Primo : mes amis JE les choisis et en aucun cas ils ne s'imposent en tant que tel
Secondo : non seulement nous ne voulons pas de cette copie conforme de la constitution Giscard mais, surtout, nous ne voulons que l'on nous l'impose, il s'agit là d'un déni de démocratie puisque le texte initial a été rejeté par une majorité des votants.
NOUS N'EN VOULONS PAS, est-ce clair ou avez vous besoin que l'on vous fasse un dessin ?
stéph c'est la bêtise incarnée, c'est tout. Méditez bien ça.
Bonne lecture steph; pour ceux qui aiment l'argumentation, c'est à dire l'événement puids le commentaire et le contre commentaire (définition Littré).
La double annonce, cette semaine :
- de la signature par les chefs d’Etats et de gouvernement (Gordon Brown est absent !) du traité de Lisbonne ;
- de la convocation pour le 8 février 2008 du Congrès français à Versailles,
doit interpeller n’importe quel citoyen.
A aucun moment, cette opération, menée tambour battant, médiatisée à outrance justifiée par des arguties innombrables, n’aura sollicité l’avis du peuple français.
Tout se passe donc, à la différence de 2005 (T.C.E), comme si la souveraineté du peuple français, inscrite dans la constitution de 1958, était une fois encore dédaignée. Cela pourrait s’appeler un « coup de force » institutionnel, car il faut bien convenir que les responsables politiques français, Président en tête, refusent d’associer directement les populations à l’adoption (ou au refus) d’un traité qui engage fondamentalement l’avenir de ces populations. En effet, ce texte qui échappe non seulement au jugement des citoyens mais aussi à l’exposé critique de ceux qui le soutiennent, reste en dépit de quelques subterfuges structurels, le même, dans son esprit, que celui qui a été repoussé par les français et les néerlandais en 2005.
Pour faire court, je dirais que ce texte et la méthode qui est utilisée pour l’imposer, représente ce qu’il y a de pire en démocratie. Pour trois raisons :
- ce texte est un subterfuge grossier. Il entend se présenter comme un
« traité simplifié », alors qu’il est d’une écriture incompréhensible pour le citoyen et d’une lourdeur (plus de 300 pages) supérieure au texte du TCE de 2005. Il comporte plusieurs dizaines de modifications des traités existants qui invitent le citoyen à se référer à des traités rédigés depuis 1957 et à des protocoles compliqués ! Quel citoyen « normal » peut se permettre une lecture claire et des appréciations sereines sur un texte aussi alambiqué ?
- la méthode choisie est un véritable déni de démocratie : alors qu’en 2005,
J. Chirac avait opté pour une consultation populaire, en 2007, son successeur impose la méthode parlementaire. Cela a un sens :
◊ d’abord le choix du Parlement pour réviser la constitution afin de rendre cette décision acceptable est redoutable car, selon l’article 89 de
la Constitution
, « lorsque le Président réunit le Congrès, c’est qu’il a voulu éviter le référendum et surtout, il autorise le Parlement à devenir « CONSTITUANT ».
Au demeurant, sait-on quel est l’article à réviser et en quel termes cet article est-il révisé ?
◊ ensuite, cela renforce la dérive présidentialiste du régime car la souveraineté nationale est revisitée. En effet, on sait que l’article 3 de
la Constitution
stipule « la souveraineté nationale appartient au peuple, qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum ». Donner aux élus le choix d’une révision constitutionnelle c’est obligatoirement dessaisir les citoyens de leur souveraineté et c’est opter pour une souveraineté nationale représentative au détriment d’une souveraineté populaire directe. Par cela, l’usage du référendum n’a plus aucun intérêt. Car couplé avec l’article 27 (« tout mandat impératif est nul »), ce renforcement du Parlement en matière de lois fondamentales signe un retour à un régime des partis ou à un régime consulaire, voire despotique.
- enfin, troisième raison pour dénoncer cette opération politicienne, on
retrouve dans cette méthode d’élaboration d’un texte essentiel, les pratiques et usages européens qui ont fabriqué l’euroscepticisme des années 1970-1980. Je veux parler de l’ambiguïté et de l’opacité des décisions prises par des organismes à vocation supranationale (B.C.E ; Commission ; ministère des affaires étrangères ; Présidence).
L’histoire de la construction européenne depuis 1950 (discours du 9 mai 1950 de Maurice Schuman) montre une volonté des élites de tenir à l’écart les populations européennes. L’Europe se bâti donc SANS les peuples.
La CECA
(1951), Rome (1957), l’Acte Unique (1986), Amsterdam (1997) ont été des traités dont l’élaboration a court-circuité l’opinion des peuples européens.
Seules exceptions, Maastricht (1992) et le TCE (2005) furent soumis à référendum. Maastricht est passé de justesse en France ; le second traité est refusé massivement. Ces réticences inquiètent donc les eurocrates qui voient dans l’irruption populaire une cause des retards au chantier européen.
Cette inquiétude a-t-elle conduit les chefs d’Etat et de gouvernements à chercher à construire une Europe CONTRE les peuples ?
Gège
"Quel citoyen « normal » peut se permettre une lecture claire et des appréciations sereines sur un texte aussi alambiqué ?"
Vous justifiez vous-même le recours à l'examen du texte par des citoyens plus au fait de toute cette technicité, c'est à dire les parlementaires dont c'est le "métier" d'étudier les textes législatifs compliqués.
à steph,
...ou alors, en toute bonne démocratie populaire, l'examen d'un texte clair et court!
Que choisir? Une société d'experts? Une société de citoyens? Voilà un véritable enjeu électoral.
Gège
Gège
selon l’article 89 de
la Constitution
, « lorsque le Président réunit le Congrès, c’est qu’il a voulu éviter le référendum et surtout, il autorise le Parlement à devenir « CONSTITUANT ».
Attention de ne pas confondre le texte original et officiel avec son interprétation. Je me doute bien que vous connaissez ce texte mais votre façon de l'écrire entre guillemets crée la confusion.
Article 89 de la Constitution de 1958 :
« L'initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de la République sur proposition du Premier Ministre et aux membres du Parlement.
Le projet ou la proposition de révision doit être voté par les deux assemblées en termes identiques. La révision est définitive après avoir été approuvée par référendum.
Toutefois, le projet de révision n'est pas présenté au référendum lorsque le Président de la République décide de le soumettre au Parlement convoqué en Congrès ; dans ce cas, le projet de révision n'est approuvé que s'il réunit la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés. Le bureau du Congrès est celui de l'Assemblée Nationale.
Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu'il est porté atteinte à l'intégrité du territoire.
La forme républicaine du Gouvernement ne peut faire l'objet d'une révision. »
A mon avis ,"stef," nous fait le coup du peuple nul qui n'a pas droit a la parole.Alors l' avis du peuple, il s'en tape !
Le peuple a t'il seulement le droit de vote ?
Quèstion qui sort tout droit d'un facho ?
Quelle belle pèrspèctive veut 'il nous faire cadeau avec son papier daubé ?
Il fait le grand qui se courbe indulgent ,vèrs les petits enfants ignards qui refusent la leçon des grands :-D
Les grands canibales èsclavagiste se découvriraient'ils dèrière sa fausse bienveillance ?:-D
imprudent ce "stef ":-D
Mais ce pèrsonage,ne sait pas que les intérets des français, est avant tout dans leurs poches et pas ayeur ,or les grimaces de ces gens (stef le porte parole)n'a que trop montré que ce n'est pas des intérets des français qui sont en jeu, mais des dividendes des friqués exploiteurs bransleurs ,inutiles au bien etre du citoyen du bas?
Toutefois ce matin ,je pensais a la chine qui a elle aussi une monaie faible,et maintenue ainsi artificiellement , je crois .
Ils produisent des richesses , mais leurs bénèfs rèstent en chine pour la simple raison que ce fric ne peut guère acheter pour le moment ayeur :->
Voila donc les entreprises délocalisées qui ne peuvent faire d'un coup deux affaires, puisque ils exportent les valeurs qu'ils se sèrvent pour spéculer , mais doivent réinvèstir les profits qu'ils ont réalisés en chine dans ce meme pays :-(
Un euro faible grace a l'europe hèrmétique , ferai le meme schémat peut etre ?
Ainsi les bénèfs intèrnes auraient moins d'atrait a l'extèrieur de l'europe, et faciliterait la vente a l'extèrieur ?
Ce qui inciterait aux invèstissement intèrnes?
Cette europe, n'envisagerait 'elle pas ce copier la chine quand a ces pratiques citoyennes violentes (purge des géneurs et tyranie )?
Je sais que je n'y connais rien en affaire , mais heu..............
Salut a vous :-)
"Pour la plupart, c'est l'occasion d'un vote sanction contre le pouvoir en place. En 2005, Chirac en fit les frais. "
Votre affirmation est sans fondement. Il s'agit d'un argument des partisans du oui pour expliquer leur défaite. Lors de la campagne référendaire de 2005, il y a eu un vrai débat citoyen, les électeurs se sont appropriés le débat et ont voté en leur ame et conscience sur le texte à partir des nombreux d"bats qu'ils ont pu voir. Ils n'ont pas sanctionné le pouvoir en place, car ils savaient très bien que Chirac n'aurait pas démissionné.
@ tous
Essayez de comprendre: Steph. veut faire carrière.
Donc il (ou elle?) fait l'exercice qu'il (ou elle) a appris à l'UMP(dans le style qu'on pratique à sciences po.). C'est tout. Steph. nous amuse en espérant au mieux occuper le terrain pendant ces "48h pour l'Europe" organisées par l'UMP. Ca vaut mieux q'un vrai débat dans le pays(ou même au Parlement-croupion).
Son patron(car c'est bien le mot) n'a pas ,lui, le temps de "s'amuser" à faire un refrendum (dernière déclaration publique d'icelui).
@ Chouka
A mon avis ,"stef," nous fait le coup du peuple nul qui n'a pas droit a la parole.Alors l' avis du peuple, il s'en tape !
J'avais répondu à Gège qui disait que le texte était trop difficile pour un cotoyen normal.
@ Sergiozz
Votre affirmation est sans fondement. Il s'agit d'un argument des partisans du oui pour expliquer leur défaite.
C'est aussi ce que disent tous les observateurs bien avisés (Duhamel, July, Colombani..).
@ Paris
Steph. veut faire carrière. Donc il (ou elle?) fait l'exercice qu'il (ou elle) a appris à l'UMP(dans le style qu'on pratique à sciences po.).
Simple citoyen qui réfléchit à la vie de la Cité.
Salut à steph,
Je me retire sur mon "Aventin"! Je crains de laisser (à tenter d'argumenter avec vous) choir mes dernières synapses. Finalement cela vaut-il la peine ou le risque? Je réponds NON!
Salut !
Gège
@Steph.
Faudrait savoir! il y a peu,vous nous disiez que ce texte était au-dessus des moyens intellectuels d'un "simple citoyen",donc même "qui reflechit aux problèmes de la Cité."
Mais peut-être vous considérez-vous au-dessus du simple citoyen?
Vous vous prenez les pieds dans le tapis, cher(e) ami(e).
Bon week-end quand même.